Les Moedim (les Temps fixés)
Aujourd’hui dans cette étude, on va passer en revue les fêtes de Yahweh. En hébreux, on parle du mot “moed”. Nous pouvons retrouver la liste des fêtes de Yahweh dans le chapitre 23 du Vayikra.
Vayikra (Lévitique) 23:1-2
1 Yahweh parla à Moïse, et dit:
2 Parle aux enfants d’Israël, et tu leur diras: Les fêtes (moed) de Yahweh, que vous publierez, seront de saintes convocations. Voici quelles sont mes fêtes (moed).
Un moed peut avoir plusieurs sens, cela veut dire un rendez-vous, une fête ou un endroit de rencontre. D’ailleurs, le mot moed est utilisé pour parler de la tente du rendez-vous, c’est-à-dire pour parler du tabernacle de Yahweh.
Dans Lévitique 23, un moed est un temps que Yahweh a mis à part pour le culte. On peut les considérer comme des dates où notre Époux souhaite que nous le rencontrions. En français, on parle des fêtes de Yahweh ou des rendez-vous de Yahweh.
Si nous voulons lui plaire et qu’il nous prenne pour épouse, nous devons nous présenter lorsqu’il nous donne rendez-vous. Nos enseignements sur le calendrier de la Torah expliquent comment déterminer les dates des moedim.
Cependant, en supposant que nous nous présentions aux moments opportuns, comment souhaite-t-il que nous l’adorions ? Les rituels et sacrifices lévitiques ne sont pas possibles dans l’ordre de Melchisédek, car le temple a été détruit, et l’Écriture ne précise pas toujours ce qu’il convient de faire à la place.
C’est pourquoi nous tenterons de déduire ce que nous devons faire en nous basant sur les exigences de l’Écriture et sur l’exemple de Yeshoua durant la période du Second Temple.
Nous avons vu précédemment que les hommes de la Grande Synagogue avaient composé ou compilé certaines prières qui étaient utilisées pendant la période du Second Temple.
Il a également été dit : Rabbi Ḥiyya bar Abba a rapporté que Rabbi Yoḥanan avait dit : Les membres de la Grande Assemblée ont institué pour Israël des bénédictions, des prières, des sanctifications et les havdalot.
[Talmud de Babylone, Berakhot 33a, Soncino]
Nous avons toutefois constaté que si certains rabbins et autres responsables considéraient ces prières comme obligatoires et doivent être récitées machinalement, la majorité estimait qu’il valait mieux les prendre comme des lignes directrices et qu’une trop grande rigidité ou uniformité dans le culte étouffait la sincérité (la rendant ainsi factice). Yeshoua faisait partie de cette majorité qui pensait que la plupart des prières devaient être sincères et jaillir du cœur.
Au sein de grands groupes, un minimum de structure et d’ordre s’impose. Toutefois, cette structure et cet ordre doivent rester souples et malléables afin de ne pas entraver l’action du Saint-Esprit. C’est pourquoi l’équilibre en vigueur à l’époque de Yeshoua nous paraît exemplaire : un cadre souple qui intégrait l’écoute de l’Esprit et la prière sincère.
Siddour : le Shema et la Amidah, et plus encore
En règle générale, lorsque Yahweh nous ordonne de ne pas travailler, nous devons nous rassembler. Et puisque Yeshoua est notre exemple, lorsque nous nous rassemblons, nous voulons réciter les deux mêmes prières qu’en son temps. Nous récitons d’abord le Shema avec Ve’ahavta (Deutéronome 6:4-9). Ensuite, le responsable du culte doit prier sincèrement avec la Amidah. On avait déjà publié un siddour que nos frères de nazarene Israel utilisent en amérique latine. Ce genre de siddour constitue un exemple souple qui peut être adapté pour chaque assemblée.
Comme le dit Shaoul, les rassemblements peuvent être des moments où les membres partagent certaines choses pour l’édification de chacun.
1 Corinthiens 14:26
Que faire donc, frères ? Lorsque vous vous assemblez, les uns ou les autres parmi vous ont-ils un cantique, une instruction, une révélation, une langue, une interprétation, que tout se fasse pour l’édification.
Même si Shaoul encourageait la participation, il était très soucieux que l’ordre règne dans les synagogues.
1 Corinthiens 14:31-33
31 Car vous pouvez tous prophétiser successivement, afin que tous soient instruits et que tous soient exhortés.
32 Les esprits des prophètes sont soumis aux prophètes;
33 car Elohim n’est pas un Elohim de désordre, mais de paix. Comme dans toutes les assemblées des saints.
C’est ce savant mélange d’ordre et d’Esprit que nous devons avoir pour les fêtes de Yahweh, si nous sommes en mesure de nous ressembler dans le shalom.
Un moed est un temps que Yahweh a fixé pour le culte. De plus, un miqra qodesh est un rassemblement mis à part.
Habituellement, nous nous réunissons les jours de repos prescrits par la Torah. Cependant, les fidèles trouvent aussi des moyens de se rassembler pour prier et partager un moment de communion les jours qui ne sont pas des jours de repos prescrits.
Il faut faire attention que les rassemblements spontanés ne se fassent pas au détriment des rassemblements ordonnés par Yahweh, comme c’est le cas du rassemblement dominicale qui se fait au détriment du shabbat, notamment dans le christianisme. Si vous voulez en savoir plus sur le dimanche, n’hésitez pas à aller voir l’enseignement sur ce sujet.
Le Shabbat
Nous avons traité du Shabbat dans deux enseignements complets sur ce sujet. Le Shabbat est un jour de repos et de rassemblement prescrit. Il convient donc de réciter le Shema, la Amidah ainsi que le notre Père. Vous pouvez suivre le siddour qu’utilisent nos frères en Amérique latine. Prévoyez également un temps pour la participation de tous (selon l’inspiration du Saint-Esprit) et également pour les louanges, comme mentionné précédemment.
Le pain et le vin font traditionnellement partie des shabbats, des nouvelles lunes et des fêtes. Traditionnellement, on utilise une challah tressée, bien que ce ne soit pas obligatoire. Il est plus important de privilégier le pain bio ou sans pesticides. Par ailleurs, dans l’Antiquité, la plupart des pains étaient au levain, plus digestes. Le vin devrait être bio, si possible ou alors faite le vous même avec du jus de raisin bio et un peu de levure.
Rosh Chodesh et Rosh Hashanah
Yahweh a ordonné d’apporter des offrandes spéciales les jours de nouvelle lune (Nombres 28:11-15). Cependant, comme ces jours ne sont pas des jours de repos prescrits, il n’y a pas d’obligation de se rassembler. Néanmoins, la tradition veut que les fidèles profitent de cette occasion pour se réunir en prière, louanges, adoration, musique et pour partager un repas festif.
1 Shmuel (Samuel) 20:5
Et David lui répondit: Voici, c’est demain la nouvelle lune, et je devrais m’asseoir avec le roi pour manger ; laisse-moi aller, et je me cacherai dans les champs jusqu’au soir du troisième jour.
Aussi:
2 Rois 4:22-23
22 Elle appela son mari, et dit : Envoie-moi, je te prie, un des serviteurs et une des ânesses; je veux aller en hâte vers l’homme d’Elohim, et je reviendrai.
23 Et il dit : Pourquoi veux-tu aller aujourd’hui vers lui ? Ce n’est ni nouvelle lune ni shabbat. Elle répondit: Tout va bien.
Les frères de Nazarene Israel en Amérique latine se rassemblent pour la nouvelle lune avec une réunion virtuelle.
Nous devrions également sonner du shofar aux nouvelles lunes, selon ce que dit le Psaume 81:3.
Tehillim (Psaume) 81:3
Sonnez du shofar à la nouvelle lune, à la pleine lune, au jour de notre fête !
Si nous vivions en Israël, les fidèles se rassembleraient pour observer physiquement le premier croissant de la nouvelle lune et partageraient peut-être ensuite un repas fraternel. Nous vivons pour la plupart au sein de communautés dispersées, et il est possible d’observer la nouvelle lune depuis chez nous. D’ailleurs, le mois dernier j’ai pu voir la nouvelle lune depuis la Belgique, car le ciel était dégagé. Cependant, il est plus important de suivre les observations en Israël, afin de rester synchronisé avec ce qui se passe à Jérusalem.
Nos frères orthodoxes récitent des prières rituelles pour bénir la nouvelle lune, mais encore une fois nous préférons prier du fond du cœur.
Pessah (Pâque biblique)
Pessa’h et la Fête des Pains sans Levain sont deux fêtes distinctes, mais comme elles se déroulent simultanément, on les perçoit souvent comme une seule et longue fête. Pourtant, Pessa’h n’est pas, à proprement parler, une fête, mais un événement. En effet, on immole l’agneau de Pessa’h seulement l’après-midi de Pessa’h, tandis que le repas est pris le soir même, au début du premier jour de la Fête des Pains sans Levain.
Il arrive que des chrétiens souhaitent célébrer la Pâque biblique, car beaucoup d’entre eux pensent à tort que la sainte cène était la célébration de Pessa’h. Cependant, la Torah précise que seules les familles où tous les hommes sont circoncis peuvent y assister.
Shemot (Exode) 12:48-49
48 Si un étranger en séjour chez toi veut faire la Pâque de Yahweh, tout mâle de sa maison devra être circoncis; alors il s’approchera pour la faire, et il sera comme l’indigène; mais aucun incirconcis n’en mangera.
49 La même loi existera pour l’indigène comme pour l’étranger en séjour au milieu de vous.
On pourrait vous demander pourquoi la circoncision physique est toujours requise après le sacrifice de Yeshoua. La réponse est que Yeshoua a dit de ne pas croire qu’il était venu abolir la Torah ou les Prophètes (Matthieu 5:17-21), et Ézéchiel 44:9 nous apprend que les Éphraïmites convertis devront encore être circoncis physiquement dans le Temple d’Ézéchiel (qui représente un futur temple qui n’a pas encore été construit).
Yechezkel (Ézéchiel) 44:9
Ainsi parle Adonaï Yahweh : Aucun étranger, incirconcis de cœur et incirconcis de chair, n’entrera dans mon sanctuaire, aucun des étrangers qui seront au milieu des enfants d’Israël.
Ce genre de verset clôturera en général les débats sur la circoncision du cœur et la circoncision de la chair.
Le Psaume 81:3 nous enjoint de sonner du shofar lorsque la lune est pleine, le jour de notre fête.
Tehillim (Psaume) 81:3
Sonnez du shofar à la nouvelle lune, à la pleine lune, au jour de notre fête !
Outre la nouvelle lune, cela fait référence à Pessa’h (le premier jour de la Fête des Pains sans Levain) et au premier jour de Souccot. En effet, le 14 ème jour d’un mois lunaire, la lune est dans sa forme pleine donc complètement éclairée. La lune est pleine à Pessah et au premier jour de souccot.
Chag Hamatzot (la fête des pains sans levain)
Yahweh nous ordonne de nous réunir pour la fête des Pains sans levain, le premier et le dernier jour. Ces deux jours sont communément appelés les jours solennels, tandis que les autres jours sont appelés les jours intermédiaires. Il n’y a pas de commandements formels pour les jours intermédiaires, mais il est bon de prévoir des moments de prière, d’étude, de musique et de partage.
Le rassemblement du premier jour de la Fête des Pains sans Levain est une répétition générale du Second Exode à venir. Vous pouvez sonner du shofar. Ce moment de la fête est une préparation à quitter le système babylonien (en tant qu’assemblée) et c’est une préparation pour aller habiter sur la terre promise (en tant que nation restaurée).
Le premier et le dernier jour de la Fête des Pains sans Levain étant des jours de repos et de rassemblement prescrits, il convient de réciter le Shema, le notre Père et de faire la Amidah, je vous invite à nouveau à consulter le siddour.
Yom Hanafat Haomer (La Gerbe agitée)
Le premier jour de la semaine suivant la Pâque est Yom Hanafat Haomer, ou le Jour de la Gerbe agitée. Ce jour tombe toujours le premier jour de la semaine (Dimanche) et marque le début d’un décompte de cinquante jours jusqu’à Shavouot (Pentecôte). Yom Hanafat Haomer n’est pas un jour de repos obligatoire, il n’y a donc pas d’assemblée prescrite. Cependant, les fidèles peuvent souhaiter se réunir.
Shavouot (Pentecôte)
Shavouot est un jour de repos prescrit, accompagné d’une assemblée solennelle. Il convient de réciter le Shema, le notre Père et de faire la Amidah. L’enseignement peut porter sur la manière de respecter l’alliance nuptiale (la Torah) par la présence du Saint-Esprit et comment la mettre en pratique.
Yom Terouah (Le Jour des Trompettes)
Yom Terouah est le jour de la nouvelle lune du septième mois. Bien que le jour et l’heure de Yom Terouah ne soient pas connus à l’avance, c’est néanmoins un jour de repos et de rassemblement prescrit par la Torah. Nous récitons le Shema, le notre Père, nous faisons la Amidah et évidemment nous sonnons du shofar.
Comme le jour et l’heure de l’apparition de la nouvelle lune ne sont pas connus à l’avance, la tradition veut qu’il s’agisse du jour du retour de Yeshoua.
Matityahu (Matthieu) 24:36-37
36 Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne ne le sait, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais le Père seul.
37 Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même à l’avènement du Fils de l’homme.
Les jours qui séparent Yom Terouah et Yom Kippour sont censés être un temps de réflexion et d’introspection, mais cela reste une tradition rabbinique et nous n’encourageons pas le fait d’ajouter des jours spécifiques, si la Torah n’en ajoute pas.
Yom Kippour (le Jour du Grand Pardon)
Yom Kippour est un jour très important dans l’année hébraïque. C’est un jour de pardon et de remise des dettes. Le commandement est de s’imposer une humiliation de l’âme.
Vayikra (Lévitique) 16:29
C’est ici pour vous une loi perpétuelle : au septième mois, le dixième jour du mois, vous humilierez vos âmes, vous ne ferez aucun ouvrage, ni l’indigène, ni l’étranger qui séjourne au milieu de vous.
Il est donc de tradition de jeûner ce jour là pour humilier son âme, mais si l’on se contente de s’affamer, on passe à côté du véritable sens du pardon et de la remise des dettes.
Yahweh nous dit de libérer chacun de toute dette, financière et émotionnelle. Nous devons pardonner et oublier les rancunes et les blessures du passé. Nous devons aussi faire le bien aux pauvres et aux nécessiteux (en particulier parmi nos frères et sœurs). Autrement dit, nous devons prendre soin des frères et sœurs dans le besoin.
Yesha`yah (Esaïe) 58:6-8
6 Voici le jeûne auquel je prends plaisir : détache les chaînes de la méchanceté, dénoue les liens de la servitude, renvoie libres les opprimés, et que l’on rompe toute espèce de joug; 7 Partage ton pain avec celui qui a faim, et fais entrer dans ta maison les malheureux sans asile; si tu vois un homme nu, couvre-le, et ne te détourne pas de ton semblable. 8 Alors ta lumière poindra comme l’aurore, et ta guérison germera promptement; ta justice marchera devant toi, et la gloire de Yahweh t’accompagnera.
Puisque c’est un jour prescrit de repos et de rassemblement, nous récitons le Shema, le notre Père et nous faisons la Amidah. Remarquez cependant combien Yeshoua insiste sur le fait que, lorsque nous récitons la Amidah (la Prière debout), nous devons pardonner aux autres, afin que Yahweh puisse aussi nous pardonner. Si nous ne pardonnons pas sincèrement, Yahweh ne nous pardonnera pas.
Marc 11:25-26
25 Et, lorsque vous êtes debout faisant votre prière, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos offenses.
26 Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos offenses.
La Prière du notre Père peut être une forme condensée de la Amidah, et Yeshoua le souligne également l’importance du pardon dans cette prière.
Matityahu (Matthieu) 6:14-15
14 Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi;
15 mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses.
Même si nous jeûnons et que nous nous affligeons, c’est un moment de paix, sachant que nous lui appartenons.
Souccot
Il nous est commandé de nous reposer et de nous rassembler le premier et le huitième jour. Nous devons également sonner du shofar le premier jour, car c’est une fête célébrée par une pleine lune.
Tehillim (Psaume) 81:3
Sonnez du shofar à la nouvelle lune, à la pleine lune, au jour de notre fête !
Il nous est également commandé d’installer notre soucca le premier jour de la fête. Le commandement est d’habiter dans des souccot, de structures très fragiles qui n’offrent aucune protection réelle. Ceci nous rappelle que Yahweh est notre bouclier et qu’il nous protégera.
Si vous pouvez prendre huit jours de congé pour camper, c’est l’idéal, car cela nous servira de répétition générale avant de retourner vivre avec Yahweh.
Osée 12:10
Et moi, je suis Yahweh, ton Elohim, dès le pays d’Égypte; Je te ferai encore habiter sous des tentes, comme aux jours de fêtes.
Cependant, tout le monde ne peut pas obtenir les jours de congé intermédiaires, et dans de nombreuses villes, il n’y a pas d’endroit sûr pour camper. Si vous pouvez installer votre soucca à l’extérieur, c’est mieux, c’est-à-dire dans votre jardin, sur votre balcon ou sur votre terrasse. Si vous n’avez rien de tout cela, alors vous pouvez installer votre tente à l’intérieur, c’est bien aussi. L’idéal est de dormir dans la soucca (ou dans votre tente). Il est déconseillé de dormir dans votre lit habituel.
Nous voulons passer le plus de temps possible dans nos souccot, à lire, à prier et, d’une manière générale, à nous rappeler sa promesse de nous protéger dans les moments de grand danger (comme la tribulation et l’Armageddon), si nous lui obéissons vraiment.
Puisque le premier et le huitième jour sont des jours de repos et de rassemblement prescrits, nous récitons le Shema, le notre Père et nous faisons la Amidah.
Shemini Atzeret (L’Assemblée du Huitième Jour)
Ce jour-là, nous démontons la soucca, levons le camp et nous nous réunissons en assemblée pour écouter un message.
Shemini Atzeret étant un jour de repos et de rassemblement prescrit, nous récitons le Shema, faisons la Amidah et la prière du notre Père. Ensuite, nous partageons généralement un repas. Puis nous rentrons chez nous.
Voilà, je m’arrête là pour ce petit tour d’horizon des différentes fêtes de Yahweh, les moedim. Évidemment cela ne remplace pas les enseignements spécifiques pour chaque fêtes que vous trouverez sur mon site internet à l’onglet “fêtes bibliques”. Mais cela apporte une vue d’ensemble pour ceux qui se demandent comment faire les célébrations de Yahweh aujourd’hui dans la dispersion.